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L'éthique pour Adèle de Glaubitz

Les personnes accompagnées comme leur famille ont besoin de comprendre et de sentir que les professionnels réalisent des actes avec un ajustement qui se nourrit au quotidien d’une réflexion éthique. Rien ne sert en effet, de disposer des meilleures compétences, des parfaites conditions techniques, si l’action n’est pas cadrée et orientée par une éthique, elle est vouée à l’échec.

L'Association s’est engagée à renforcer la bientraitance. Plusieurs établissements ont ainsi travaillé en 2006 sur un recueil des pratiques institutionnelles, favorisant la bientraitance, avec la création d’un comité d’éthique, mis en œuvre depuis septembre 2007.

Au-delà de la bientraitance, l’éthique vise l’accompagnement des personnes les plus fragiles, pour tendre vers une vie harmonieuse malgré le handicap, la maladie, la dépendance, ou le contexte social dégradé.

Ce positionnement associatif est un objectif majeur car l’éthique est un moteur qui impulse une dynamique au service des personnes accueillies, pour que chaque acte soit réfléchi, fondé sur un diagnostic fiable, partagé, évalué,…

Sur le site de l’Institut Saint-André, un premier comité d’éthique a été expérimenté dès 2008. Courant 2010, il a été essaimé dans les autres établissements de l’Association. Ainsi, chaque établissement dispose d’un comité d’éthique qui a pour objectif de se positionner sur des choix éthiques de terrain. C’est à présent dans ce cadre précis que l’Association pose ses premiers  fondements écrit d’une éthique très concrète et applicable par tous les professionnels et les membres.